Beau cadeau reçu ce matin. Ma voisine, Marie-Ève, m’a offert des fleurs. Elle venait d’apprendre qu’elle commencera à l’automne un cours pour un poste dans le domaine hospitalier. Elle rayonnait et voulait partager son bonheur. Quelle belle façon de le faire surtout avec les fleurs de son propre jardin. Merci Marie-Ève!
Cakewalk Sonar. C’est l’image que vous voyez au haut de cet article.
J’utilise depuis au moins 20 ans le DAW (Digital Audio Workstation), « station de travail audionumérique » de la cie Cakewalk.
Compagnie qui a changé de proprio au moins trois fois selon mon bon souvenir durant cette période. Souvenirs justement qui ne furent pas toujours aussi bons que ce le sera à partir de maintenant.
Voici enfin la version revampée et accessible sans avoir à payer de redevance.
Elle répond à mes besoins et si je devais ajouter des améliorations, je verrai en temps et lieu.
Ce sont les instruments que vous voyez en surimpression sur l’image. Disponibles en version plus ou moins tronquées. Mes excursions sonores avec ces nouveaux bidules resteront personnelles jusqu’à ce que la maîtrise soit acquise.
Ce fut donc ce matin l’installation de Sonar. Un survol pour m’apercevoir que je ne suis pas en « terra incognita ». Écoutes de pièces déjà enregistrées, tout fonctionne à merveille. De même que pour les nouvelles prothèses auditives.
Dernier jalon de ces découvertes, l’enregistrement d’une pièce au piano.
Ce que vous entendrez en cliquant plus bas.
En souhaitant que tous ces détails ne vous soient pas trop arides.
Voyez cela comme un ajout au bonheur de ma retraite, l’acquisition d’un nouvel instrument. Un nouveau jouet me permettant de jouer de la musique tel un jeu.
Est-ce cela le retour vers l’enfance? Ne me retenez pas.
Impro en Do dièse mineur survolant différents thèmes utilisés depuis des lustres.
Enregistrement, mixage et mastering: Sonar de BandLab Clavier: Yamaha MX88 voix: Mellow Grand
Le soleil commence à percer les nuages. Il fait doux. On distingue à peine les frémissements du peuplier faux-tremble derrière chez-moi. Petite impro d’été, tout doucement sur un thème souvent ressassé. Sans chichi, en do, que des notes blanches pour un dimanche en farniente ma non troppo.
Présent sporadiquement sur WP en ce moment. Hé oui! C’est l’été.
J’ai recommencé la marche plus ou moins rapide. Certainement plus ou moins lente pour ceux qui me dépassent sur les sentiers
J’ai eu des bursites aux hanches l’année dernière. Même après les visites chez ma physiothérapeute, le retour à la normale fut progressif.
Juste assez en ce moment pour mieux profiter du bon air estival.
Les quelques photos du début sont celles du sentier cyclo-pédestre que j’arpente ces jours-ci.
Autre raison de ma presque absence sur WP. Ma PAL qui s’éparpille partout chez-moi. Du chevet au fauteuil préféré.
Le Quarto de Réjean Ducharme, les contes de Jacques Ferron, une bio de Ravel, du Camus que je n’avais pas lu et même un polard d’un certain monsieur Fouillard.
J’aime beaucoup vous lire, ami(e)s bloggeur(euse)s, mais le bonheur d’avoir un vrai livre en main me manquait depuis longtemps.
Et paradoxalement, il y aussi ma liseuse amazonienne dont la mémoire s’emplie de spéciaux que je ne peux refuser. L’intégrale de Balzac, de Gide ou Proust entre autres.
Je cite ici une recherche sur l’utilité d’une bibliothèque faite sur Google et c’est Gemini qui répond:
////// Umberto Eco a souligné « ce n’est pas parce qu’on achète un livre qu’on doit le lire forcément ». Pour lui, l’important est la présence du livre, son existence physique et symbolique, plutôt que la stricte lecture de tous.
Il a également évoqué le « syndrome de la pile à lire », ou tsundoku, pour décrire la manie d’accumuler des livres sans forcément les lire. \\\\\\\
Ce sera une bonne partie de mon été. Lire et écouter de la musique. Le farniente, bien sûr, comme le dit si bien Tristan Bernard: » ne rien faire n’a jamais tué personne ».
La musique, celle que je pratique en ce moment un Max Richter, en si bémol mineur en essayant de bien posséder la lecture à vue. J’aime bien ce ton pour improviser, toutes les notes noires sont utilisées. Pour la lecture à vue, il y a là un gros manque de pratique. Un petit aperçu suit, ce que j’ai acquis de la main gauche, quatre accords.
Je vous souhaite un très bel été, en ce lendemain de solstice, essayons de retenir le temps du jour qui fuit déjà.