
Il fait toujours un froid glacial sur les rives du St-Laurent.
Le farniente se transforme en une longue période d’activités sans grand intérêt.
Tout est bien rangé chez-moi. Pas de vaisselle qui traîne sur le comptoir, mon lit est fait, en cette fin de mois de janvier tous mes comptes sont à jour, le frigo est plein de nouvelles victuailles.
Voilà le hic! Mon inaction créatrice serait due
à un changement dans mon alimentation. Le transit de ma tuyauterie me joue des tours depuis quelques semaines. Il refuse certains aliments, ceux provoquant une élimination rapide.
Les dits aliments qui n’avaient jamais été un problème récurrent comme en ce moment.
Après des recherches avec mes relations pensantes artificielles, je préfère les laisser dans l’anonymat, vous devez sûrement avoir les mêmes. Me voici donc à expérimenter des recettes plus douces pour mon tube digestif.
Excursions probiotiques, biologiques, moins carnées, menus qui se voudraient plus végétariens mais que j’aimerais méditerranéens, malgré le « frette ».
Je vous disais que le frigo déborde. J’attends la prochaine visite de ma fille pour la laisser choisir ce dont elle aurait envie et me libérer de ce que je ne mange plus.
Voilà pour le côté subsistance.
Enfin il y a aussi le barrage Bartók qui a immobilisé tous mes élans improvisés.
J’ai puisé quelques bons phrasés dans la gamme de monsieur Béla, ils devraient surgir ici et là.
J’ai réussi enfin ce matin une improvisation matinale bâties sur les notes blanches seules sans altérations continues.
Prélude à un retour vers de meilleures pratiques et recherches.
Comme celle qui suit.







































































































