Le soleil commence à percer les nuages. Il fait doux. On distingue à peine les frémissements du peuplier faux-tremble derrière chez-moi. Petite impro d’été, tout doucement sur un thème souvent ressassé. Sans chichi, en do, que des notes blanches pour un dimanche en farniente ma non troppo.
Présent sporadiquement sur WP en ce moment. Hé oui! C’est l’été.
J’ai recommencé la marche plus ou moins rapide. Certainement plus ou moins lente pour ceux qui me dépassent sur les sentiers
J’ai eu des bursites aux hanches l’année dernière. Même après les visites chez ma physiothérapeute, le retour à la normale fut progressif.
Juste assez en ce moment pour mieux profiter du bon air estival.
Les quelques photos du début sont celles du sentier cyclo-pédestre que j’arpente ces jours-ci.
Autre raison de ma presque absence sur WP. Ma PAL qui s’éparpille partout chez-moi. Du chevet au fauteuil préféré.
Le Quarto de Réjean Ducharme, les contes de Jacques Ferron, une bio de Ravel, du Camus que je n’avais pas lu et même un polard d’un certain monsieur Fouillard.
J’aime beaucoup vous lire, ami(e)s bloggeur(euse)s, mais le bonheur d’avoir un vrai livre en main me manquait depuis longtemps.
Et paradoxalement, il y aussi ma liseuse amazonienne dont la mémoire s’emplie de spéciaux que je ne peux refuser. L’intégrale de Balzac, de Gide ou Proust entre autres.
Je cite ici une recherche sur l’utilité d’une bibliothèque faite sur Google et c’est Gemini qui répond:
////// Umberto Eco a souligné « ce n’est pas parce qu’on achète un livre qu’on doit le lire forcément ». Pour lui, l’important est la présence du livre, son existence physique et symbolique, plutôt que la stricte lecture de tous.
Il a également évoqué le « syndrome de la pile à lire », ou tsundoku, pour décrire la manie d’accumuler des livres sans forcément les lire. \\\\\\\
Ce sera une bonne partie de mon été. Lire et écouter de la musique. Le farniente, bien sûr, comme le dit si bien Tristan Bernard: » ne rien faire n’a jamais tué personne ».
La musique, celle que je pratique en ce moment un Max Richter, en si bémol mineur en essayant de bien posséder la lecture à vue. J’aime bien ce ton pour improviser, toutes les notes noires sont utilisées. Pour la lecture à vue, il y a là un gros manque de pratique. Un petit aperçu suit, ce que j’ai acquis de la main gauche, quatre accords.
Je vous souhaite un très bel été, en ce lendemain de solstice, essayons de retenir le temps du jour qui fuit déjà.
On annonçait un belle journée ensoleillée. Possibilités de pluie à 40%. Fallait croire que nous nous retrouvions en plein milieu de ce 40%.
Je vous mets en vrac les photos prises quand la météo le permettait. Vous pouvez écouter en les visionnant, une chanson de notre grand poète québécois qui installa ses souliers ne voyageant plus beaucoup à St-Pierre Île d’Orléans en 1970.
Photos de la pointe ouest avec vue sur Québec. L’église se Ste-Famille et son parc. Photos de la pointe est de l’Île où j’irai camper pendant l’été. J’aurai la chance de faire le tour de l’Île d’Orléans en photos sans qu’il soit tronqué.
Ce sera partie remise pour Barbara qui m’avait demandé des photos. J’ai hâte de pouvoir répondre à ton souhait avec un tour complet.
Mes excuses à Yolaine. Elle nous posait une devinette sur son blog impliquant Jacques Cartier. Je me suis fié à ma mémoire, ce que je devrais éviter, le disque dur entre mes deux oreilles est souvent défaillant. J’affirmais que le maloin, découvreur du Canada, n’avait pas remonté le St-Laurent jusqu’à Hochelaga, bourgade iroquoise. Et bien oui, il s’est bien rendu où se trouve Montréal maintenant.
Québec vue de la pointe ouest
Ste-Pétronille restaurant La Goéliche
Église Ste-Famille, son cimetière et son parc.
Mont Ste-Anne vue en direction nord.
Vue de la pointe est où se trouve le terrain de camping
Pour bien vous situer. Photo suivante prise au haut de la tour.