
C’est le retour à la vie presque normale après le long congé des Fêtes.
Je me sens comme un imposteur ce matin. Il y a toute cette population besogneuse qui reprend le chemin du boulot et je reste là bien au chaud chez-moi.
Bien au chaud car on se les gèle ici ce matin, -22°C vers 8h et je vous évite le facteur éolien.
Pendant ces longs congés, les retraités redeviennent au diapason de la population en général. À toute heure du jour ça grouille autour de soi. La famille, les sorties de loisirs, les sports d’hiver, les marches de santé et j’en oublie. Il y a foule partout.
En ce premier lundi de janvier, le farniente est retrouvé maintenant que la majorité a regagné ses quartiers prolétariens.
Pour évacuer toute culpabilité, j’ai recours à cette agréable sensation que nous avions quand nous séchions nos cours, comme recevoir un diplôme de l’école… buissonnière.
Malgré tout ce brouhaha, j’ai pu découvir qu’un certain monsieur Bartók avait une gamme portant son nom.
J’y reviendrai plus tard.
Mon impro du jour, résultats des pratiques et recherches faites sur la dite gamme.

















































































































