
Drôle de titre donné à mon impro quotidienne, comme mes pratiques ce matin au piano. D’une partition à l’autre.
Une vraie queue de veau.
Mon piano aqueux rendu
À veau-l’eau s’est perdu
À la queue leu leu là l’air
Celui des ronds dans l’eau.
N.B. Ces quelques mots quasi automatiques dirigent aussi mes choix musicaux.
Me voilà parti à la recherche de la partition.
J’espère que mme Françoise me permettra d’ajouter à mes thèmes à développer.
thats beautiful, hope your lesson was too.
By: william sinclair manson (Billy.) on 2025/11/25
at 16 h 46 mi
Thank you, William! A pleasant day to you.💖🎶
By: Jacques Grégoire on 2025/11/25
at 12 h 01 mi
likewise..
By: william sinclair manson (Billy.) on 2025/11/25
at 17 h 02 mi
Les mots le réjouissent, ce piano aqueux, queue de veau, à veau l’eau, et le voilà parti à swinguer ! sous le ciel embrasé !
By: rené thibaud on 2025/11/25
at 16 h 11 mi
Merci René! Je découvre que Pierre Barouh a commis les « Ronds dans l’eau ». Une belle progression d’accords que du plaisir en perspective.💖🎶
By: Jacques Grégoire on 2025/11/25
at 16 h 42 mi
La musique et l’image vont très bien ensemble, merci Jacques
By: Sylvie Ge on 2025/11/25
at 13 h 12 mi
L’image comme l’heure d’aller « faire le train » avant de laisser la queue de veau se faire aller.
Un bon reste de nuit chez-vous, Sylvie! 💖🎶
By: Jacques Grégoire on 2025/11/25
at 13 h 18 mi
Jacques,
je viens d’écouter et les mots qui me viennent à l’esprit sont : « On dirait qu’ici le piano parle plutôt que de chanter.
Ça peut paraitre péjoratif, mais j’ai vraiment beaucoup aimer entendre un piano parler, sans trop savoir ce je radote.
Merci de me garder dans des sphères élevées de la conversation humaine et plus spécialement musicales.
Deni
By: Deni Lamonde on 2025/11/25
at 12 h 02 mi
Commentaire d’une abonnée, Geneviève Catta, à propos de Mendelssohn et les mots de la musique:
J’ai retrouvé dans mes notes ces mots de lui:
« Depuis que j’ai commencer à composer, je suis resté fidèle à mon principe de départ : ne jamais écrire une page parce que n’importe quel public voudrait qu’il en soit ainsi, mais écrire comme j’aime le faire moi-même et comme il me plait de la faire. Les gens se plaignent souvent que la musique est trop ambiguë, que ce qu’ils devraient penser, quand ils l’entendent, est si peu clair, alors que toute le monde comprend les mots. Chez moi, c’est exactement le contraire, et pas seulement en ce qui concerne un discours entier, mais aussi avec des mots pris individuellement. Ceux-ci me paraissent si vagues, si facilement incompréhensibles par rapport à la vraie musique, celle qui remplit l’âme de mille choses bien mieux que les mots ! Les pensées qui me sont exprimées par la musique que j’aime, ne sont pas trop indéfinis pour être mises en mots, mais au contraire trop précises. »
– Félix MENDELSSOHN
By: Jacques Grégoire on 2025/11/25
at 12 h 10 mi