Avec l’âge de la retraite vient aussi l’ère de la routine. Dans les conseils donnés aux personnes retraitées, il y a celui de créer un agenda ou calendrier.
Surtout disait-on pour que l’on s’aperçoive que nos journées sont bien occupées. Que nous sommes actifs plus que nous le croyons.
J’ai commencé un agenda bien avant, l’ìsolement de la pandémie aidant ainsi que les quelques années de pré-retraite.
En ce moment si je consulte les semaines précédentes, je m’aperçois que ce remplissage de cases quotidiennes ressemble de plus en plus à une routine mais plus élaborée? Devrais-je comprendre que plus le temps passe et plus la banalité semble prendre la marche haute?
Le reflet de notre société actuelle, quand le nivellement par le bas prend le haut du pavé. Excusez la digression.
Déjà un an que je suis à la retraite complète. Ce regard sur mon passé immédiat devrait être plutôt encourageant, à cause de mes musiques, de ma présence sur WordPress, des échanges avec les abonnés, de mon milieu de vie respectueux de ma solitude , de ma famille et de mes amitiés. Et enfin ma santé qui ne me cause pas de problème majeur.
Qui dit routine
Et en fait devoir
Sans le savoir
Crée le spleen
Tentative de Haïku
Voilà ma réponse routinière, un spleen spatio-temporel.
Mélange d’un printemps sans couenne chauffée, de grisailles ad nauseam et surtout de m’être laissé happer par les actualités.
Résultat, plus de dix jours sans rien écrire. Un besoin quotidien, ne me laissez pas succomber aux tentations élito-populistes, rendez-moi des cieux plus cléments, que ma volonté soit mienne pour les jours et les semaines à venir.
Malgré tout je continue la musique presque tous les jours.
Thème sur lequel je travaille en ce moment. Canevas vers l’interprétation d’une chanson à venir.
Les premières paroles: Is it a rise gleaming in the sunrise?




