Publié par : Jacques Grégoire | 2026/01/29

Inaction créatrice vs un transit trop rapide

Il fait toujours un froid glacial sur les rives du St-Laurent.
Le farniente se transforme en une longue période d’activités sans grand intérêt.
Tout est bien rangé chez-moi. Pas de vaisselle qui traîne sur le comptoir, mon lit est fait, en cette fin de mois de janvier tous mes comptes sont à jour, le frigo est plein de nouvelles victuailles.
Voilà le hic! Mon inaction créatrice serait due
à un changement dans mon alimentation. Le transit de ma tuyauterie me joue des tours depuis quelques semaines. Il refuse certains aliments, ceux provoquant une élimination rapide.
Les dits aliments qui n’avaient jamais été un problème récurrent comme en ce moment.
Après des recherches avec mes relations pensantes artificielles, je préfère les laisser dans l’anonymat,  vous devez sûrement avoir les mêmes. Me voici donc à expérimenter des recettes plus douces pour mon tube digestif.
Excursions probiotiques, biologiques, moins carnées, menus qui se voudraient plus végétariens mais que j’aimerais méditerranéens, malgré le « frette ».
Je vous disais que le frigo déborde. J’attends la prochaine visite de ma fille pour la laisser choisir ce dont elle aurait envie et me libérer de ce que je ne mange plus.
Voilà pour le côté subsistance.
Enfin il y a aussi le barrage Bartók qui a immobilisé tous mes élans improvisés.
J’ai puisé quelques bons phrasés dans la gamme de monsieur Béla, ils devraient surgir ici et là.

J’ai réussi enfin ce matin une improvisation matinale bâties sur les notes blanches seules sans altérations continues.
Prélude à un retour vers de meilleures pratiques et recherches.
Comme celle qui suit.

Publié par : Jacques Grégoire | 2026/01/20

Fièvre de la cabane en bois rond bénigne.

Fièvre de la cabane en bois rond, je n’ai pas vraiment le choix, ce sont les finales de la NFL et pas que, l’enregistreur intégré à mon abonnement télé/internet déborde de docus que je ne prends pas le temps d’écouter. Je suis souvent répandu devant la télé, la température hivernale et surtout glaciale y contribuant.

Je vous parlais d’un imposteur dernièrement, il sévit toujours avec son compagnon de toujours, le farniente.  Vous voyez plus bas les pièces à conviction de leur délit es pigritia. Elles prouvent que je suis coupable d’avoir peur des engelures.

Tellement agréable à regarder de l’intérieur

Déneigeur de poudreuse blanche

Plectrophanes des neiges ou Bruants des neiges qui fuient comme les notes de M. Bartok

Monsieur Bartók et sa gamme qui hantent mes jours et presque mes nuits. Je vois des fa dièse et des si bémol partout. Altérations ajoutées à la gamme majeure normale et ainsi devoir désapprendre les doigtés connus.

 « La désinstruction est beaucoup plus difficile que l’instruction. » André Gide dans les Nourritures Terrestres. 

La quincaillerie musicale est toujours là disponible et je ne m’en prive pas. 

Je vous inclus ma dernière pratique. Vous y retrouverez les phrasés qui semblent faire surface. Ce sera peut-être complètement différent demain. Mais ça me semble la trame de base, les accords surtout. Les mélodies tardent à se faire entendre comme je le souhaiterais.

Publié par : Jacques Grégoire | 2026/01/05

L’imposteur diplômé

C’est le retour à la vie presque normale après le long congé des Fêtes.
Je me sens comme un imposteur ce matin. Il y a toute cette population besogneuse qui reprend le chemin du boulot et je reste là bien au chaud chez-moi.
Bien au chaud car on se les gèle ici ce matin, -22°C vers 8h et je vous évite le facteur éolien.
Pendant ces longs congés, les retraités redeviennent au diapason de la population en général. À toute heure du jour ça grouille autour de soi. La famille, les sorties de loisirs, les sports d’hiver, les marches de santé et j’en oublie. Il y a foule partout.
En ce premier lundi de janvier, le farniente est retrouvé maintenant que la majorité a regagné ses quartiers prolétariens.
Pour évacuer toute culpabilité, j’ai recours à cette agréable sensation que nous avions quand nous séchions nos cours, comme recevoir un diplôme de l’école… buissonnière.

Malgré tout ce brouhaha, j’ai pu découvir qu’un certain monsieur Bartók avait une gamme portant son nom.
J’y reviendrai plus tard.
Mon impro du jour, résultats des pratiques et recherches faites sur la dite gamme.

Publié par : Jacques Grégoire | 2025/12/31

Hiver de fin d’Année

Nous avons eu toute une giboulée de décembre ces derniers jours. Pluie, verglas, grésil et enfin la neige recouvrant le tout. Il me fallut déblayer l’auto, déglacer devrais-je dire. Un bon trente minutes à gratter les 3 ou 4 millimètres de verglas. Les joies de l’hiver, quoi!
Quelques photos prises au travers de ma porte-patio suivant l’évolution de ce que la nature peut nous donner aussi comme beauté.

La dernière photo, c’est la vue que j’ai assis à mon piano. Là où je ressasse en ce moment  un thème dans la série « cékoi ou cédeki ». Trois notes qui revienne sans cesse quand je débute mes pratiques. Dans la tonalité de sol majeur. Le thème est connu mais je ne me souviens ni du titre, ni du compositeur.
Si vous le reconnaissez merci d’avance de m’éclairer.

En terminant je vous souhaite une Bonne et Heureuse Année 2026. Essayons de cultiver l’amour de la beauté comme celui de nos proches mais surtout de chérir notre bonne vieille Terre, elle en a bien besoin.

Publié par : Jacques Grégoire | 2025/12/23

Merci à Madame ou Monsieur Quelqu’un(e)

Capture d’écran

C’est dommage de ne pouvoir associer le message à une personne en particulier.
Il faut cependant respecter l’anonymat.
Vous me faites donc, chère et cher inconnu(e),  mettre à jour cet article qui remonte au début de ce blog en 2009. J’étais à la veille d’atteindre la soixantaine. L’année où je décidai de ne travailler que quatre jours/semaine.
Plus de temps pour la musique et l’écriture de ce calepin entre autres.
Calepin où je prenais des notes manuscrites pour ensuite les transcrire sur WP.
Il semblerait que ce fut écrit au fil de la plume et transcrit avec peu de changements.

Me faudrait faire le ménage dans mes papiers éparpillés d’une caisse à l’autre. Le titre dit bien relu et corrigé.



Début de l’article original
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Au fil de l’écritoire…  L’écoute musicale tramant la respiration des phrases….  Soliloquer, les sonorités et rythmes musicaux ne sont que des supports. Leurs dialogues ne s’adressant qu’aux sens… Soliloque comme une conversation intérieure et non comme ces fats de cénacle  ne parlant que pour eux-mêmes. Galeries à épater. Dialogues exclus, l’édifice croulerait.

M’interpeller.. Me crier après!   C’est qui ça devant?  Madame D.,  d comme dialectique *. Là, on ne soliloque plus !
    ***Laissons les phrases commander l’idée***
Bonne gymnastique?
Dire n’importe quoi…
Ce qui importe laisse coi! 
Quoique redondance amuse.
Couac! Fais-moi un canard! 
Absences, absinthe….
Musique à tendre l’oreille
Na pas taper du pied
 Laisser mener la hanche.
Elle ne peut tromper,
 comme la cuisse hospitalière. 
(((((( Parcour de Phrases  )))))))
 
Musique à y greffer???
Ébauche d’une nouvelle chanson???
 
http://fr.wikipedia.org/wiki/Dialectique
——-
En écoutant  Peter Cincotti au FIJM, sur 106 Bold, Illico.
——–

*********************
Fin de l’article original

Suis en pratiques et recherches musicales en ce moment et y enchatonner  ces quelques mots dans un écrin musical créerait un nouveau chantier comme dans chant.

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