Publié par : Jacques Grégoire | 2025/12/17

Mendelssohn encore et encore

Ce que vous voyez plus haut, la partition que je décortique depuis quelque part en novembre.

Pièce composée par Felix Mendelssohn, op. 67 #2. Sous-titrée « Lost Illusions ».

Il semblerait que ce titre soit celui d’une oeuvre de sa soeur Fanny. Toute une histoire que celle de la famille Mendelssohn. 

Je vous mets le lien vers un article de Madame Lisa Pascaretti qui nous explique très bien la situation.

Mon engouement pour la musique de monsieur Felix s’est développé il y a quelques années en découvrant ces « Romances sans paroles ». Oeuvres pour piano que j’écoute régulièrement. 

J’apprécie surtout les thèmes, on dit que les mots perdent toute utilité dans sa musique.

Mais surtout celui dans l’opus 67 #2 qui me hante, me poursuit, me subjuge complètement. Et encore plus quand jouée par la pianiste Yuja Wang. Elle aussi semble transportée par la mélodie mais croirais-je aussi par tout ce qui l’enrobe.

À force d’écouter cette pièce, elle s’est forgé un chemin dans ma mémoire auditive. Tout un atout quand il faut apprendre la partition.

Je ne pourrai jamais la jouer comme mme Yuja. Mais le plaisir que m’apporte l’apprenrissage de cette pièce conforte l’idée que j’ai de ma retraite: de la musique, encore de la musique et des mots comme ceux-ci que j’aime partager avec vous.

Le moment où vous allez m’entendre jouer la première page de ce morceau est loin d’être fixé. Je vais demander à St-Glin-Glin de m’éclairer.

Publié par : Jacques Grégoire | 2025/12/15

Cadeaux d’Avent ou de Noël

J’ai reçu la semaine dernière une nouvelle attendue depuis presque quatre ans.
J’ai un nouveau médecin de famille attitré. Je devrais dire une nouvelle médecin.
Elle est étudiante à l’université Laval de Québec et fait sa résidence au GMF-U (Groupe de Médecine Familiale -Universitaire)
Elle sera supervisée bien évidemment par un médecin au doctorat dûment reçu.
Ces médecins en devenir changeront à la fin de leur résidence après deux ans.
J’aurai d’office un nouvel étudiant résident qui me sera attribué. Aussi longtemps que la vie me sera donnée ou prêtée.
L’avantage pour le septuagénaire que je suis, je n’aurai plus à craindre d’avoir un docteur qui prendra sa retraite ou d’une clinique qui risque de fermer et ainsi me retrouver encore orphelin d’un disciple d’Hippocrate.
Je me porte bien. Il y a des matins où ça démarre plus lentement mais je vis dans un milieu qui me comble. Mes enfants s’occupent de moi, ils me gâtent sans bon sens. Les échanges avec les amis de longue date par écrit, vocalement ou en présentiel sont encore et toujours épanouissants.
Et depuis plus de quinze années il y a vous, chers et chères abonné(e)s WP, vous qui m’apportez tant et tellement.
J’en profite pour vous souhaiter un Heureux et Joyeux temps des Fêtes.
Et pour nous mettre dans cet esprit de Noël, le cadeau reçu de ma chère voisine d’en bas, sa couronne de Noël. Merci Marie-Ève.
Photo en début d’article et celle plus bas sous un ciel bleu d’hiver heureux.

Mon impro matinale  « Presento Molo », un thème qui reflète mon sentiment de plénitude.

Publié par : Jacques Grégoire | 2025/12/09

À la Recherche du Métronome Perdu.

Peu d’improvisations ces derniers jours, je potasse une partition dont je vous reparlerai quand les deux mains auront démêlé les bons temps et juxtapositions.

En attendant, une impro avec tentative de tempo constant. Pas facile d’avoir de la continuité au bout des doigts.
Mais c’est ce qui fait le bonheur de pratiquer de la musique, constater que des progrès se font.

Impro d’après-midi pour dégourdir les doigts. Fait « frette » -20° la nuit, -14° le jour et 20cm de neige attendus demain. L’hiver rugit déjà avant de commencer.🥶

Publié par : Jacques Grégoire | 2025/12/02

Voix de tête et voix de poitrine

Rendez-vous hier pour mes prothèses auditives.
J’avais avec mes appareils précédents, une fonction pour la voix. Je chante parfois et  certaines harmoniques sont camouflées par les ajustements dits normaux.
Madame l’audioprothésiste est allé chercher ces fonctions toujours dans mon dossier et les a incorporées dans l’application gérant mes oreilles bioniques. Tout un changement, ma voix osseuse (osthéphonie) aussi nommée voix de tête et ma voix  thoracique ou de poitrine me sont plus facilement perceptibles. Les vibrations ajoutent à la justesse et au plaisir du chant et d’écoutes musicales.
Nous avons fait en même temps un survol de la dite application. Je l’exploite « pas pire pantoute ».
Qu’aurait pu nous donner un Beethoven muni de ces techniques!
C’est ici mon seul lien avec Ludwig van, la surdité. Et le ton de do# mineur qu’il m’a fait découvrir.
Ce matin une impro en la mineur se terminant par mes compréhensions du style Corea, Chick de son prénom.

Publié par : Jacques Grégoire | 2025/11/30

Moniteurs qui dirigent

Eh oui! Mes enceintes acoustiques viennent de reprendre le monitoring de mes oreilles bioniques.
J’ai rendez-vous dans quelques jours avec mon audioprothésiste.
Bien des questions à lui poser.
Je les ai donc passées en revue et essayé de nouveaux ajustements sur mes enceintes. Et comme bien des découvertes, le hazard m’a fait bouger un des boutons de contrôle sur mes prothèses. Je le croyais inamovible.
Cela a remis aux oubliettes toutes ces questions sur la gestion musique en direct de mes enceintes.
Deux jours passés à peaufiner le grand plaisir de jouer et sentir l’air vibrer autour de mon piano.
Il y a surtout eu ces pièces qui ont surgi de mes souvenirs enfouis sous l’égalisateur universel, le casque d’écoute.
Afin d’éviter les distortions, scintillements et autres malveillances causées par mes prothèses, j’utilisais plus souvent qu’autrement la fonction Bluetooth directement dans les oreilles.
Je vous mets deux pièces une à la suite de l’autre.
Je les pratiquais rarement et elles ont refait surface en ajustant les nuances du Forte au Pianissimo. Bonheurs et joies de sentir les sons emplir mon espace de vie.

Premier morceau:
« Shattered Glass », influence  d’une vidéo de Philip Glass, pour les doigtés.
Le deuxième :
« Crystal Stadaconé », que je joue depuis le début des années 80.
Un mélange Corea-Bérubé.
« Mashup » avant le nom.
Chick Corea, mentor au piano,
extraits de Crystal Silence.
Et une composition de Louis Bérubé, un ami pianiste, connu sur la Côte Nord. Stadaconé, nom d’un village iroquoien situé où se trouve la Ville de Québec maintenant.
Louis fut agréablement surpris la première fois que je lui jouai.

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