Publié par : Jacques Grégoire | 2024/12/01

L’impasse du bonheur.

J’apprécie tellement l’emplacement de mon logis.
Vivre dans une impasse, une rue en cul-de-sac, offre des avantages certains. Moins de circulation automobile, une tranquillité relative et peu de voisins.
Tranquillité avec preuve à  l’appui.  Tout est recouvert de neige reçue pendant la nuit. Un blanc tapis est apparu comme par magie tel le manteau blanc d’Hermione.

Premier cliché suivi par ceux pris ce matin entre 7h et 10h.
Ce qui étonne le plus,  pas de trace humaine avant 9h et que des pas. Aucune trace de pneus d’auto.

Description sous chacune des photos.

Comme moi vous remarquerez les pistes parcourant ce paysage hivernal. Je n’ai pu photographier les chats du quartier aux moments où ils utilisaient leurs raccourcis habituels les menant de ou vers les domiciles de leurs maîtres. Je dis maître mais nous savons tous que ce sont eux les empereurs de la maisonnée.

Impasse aussi beaucoup plus sécuritaire pour eux évidemment. J’en ai recensé quatre peut-être cinq, il y en a un gris. Cette deuxième photo  nous montre que le genre humain recherche aussi les raccourcis. Des traces de pas.

Il y a âme qui vive. J’aurai pu voir enfin la première personne vivante aujourd’hui. Elle se préparait à utiliser le sentier abrupte qui permet d’aller traverser le rail de chemin de fer. Les trains qui y passent, seuls moments dans ma journée jusqu’ici à être mis en contact avec la civilisation motorisée.

L’impasse du bonheur. Tout ce temps passé a être bien où je suis. Comme ce mantra que j’utilise parfois dans mes moments de méditation: Je suis où je suis dans le moment du présent.
Comme cette matinée pleinement en contact avec mon milieu.

En conclusion une impro toute courte voulant montrer les précautions prises par  la gent féline déambulant autour de chez-moi.
Pour marquer ces hésitations, un ton que j’utilise très peu si bémol.

Une seule prise pour illustrer l’immédiateté de l’improvisation. Sujet à discuter prochainement.

Publié par : Jacques Grégoire | 2024/11/29

Pulser Project

Je viens de trouver cette recherche sur une poétesse du 17ieme siècle. Entrefilet pris d’un courriel que je reçois de Nature Briefing: anthropocene

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This week I was moved by an extraordinary poem written by Lady Hester Pulter in 1648 as she lay almost on her death bed after giving birth for the 15th time. This Was Written in 1648,  »When I Lay in, With my Son John has a hallucinatory edge » as Pulter describes the solar system from a unique perspective. Perhaps just as extraordinary is that Pulter’s poems were only uncovered by accident in 1996 in a library at Leeds University. The power of the mind at times of immense strain and existential crisis is something to hold close.

https://pulterproject.northwestern.edu/

Je vous mets le lien vers Project Pulter que je commence à explorer.

Vidéo du projet.

Publié par : Jacques Grégoire | 2024/11/29

Semaine de peu de mots

Mais je vous lis avec grand plaisir. Vous me surprenez et m’enchantez dès mon réveil tous les jours.
Peu de mots mais en recherches de notes et  d’arrangements pour un projet multipistes.

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Mon début de pratique quotidienne, un réchauffement selon mes thèmes connus qui font surgir des phrasés oubliés et à découvrir. Un peu mes arpèges. Bonne journée, le soleil vient de se pointer. Bonheur!



Publié par : Jacques Grégoire | 2024/11/26

Le Cartésien et l’art

Il faudrait que je cesse de me laisser aveugler par la raison. Celle qui met des barricades, m’empêchant de dépasser la logique.
Avoir ce besoin incessant d’expliquer, de comprendre. Essayer de trouver une réalité tangible derrière l’inconnaissable.
Laisser aux oeuvres d’art cette partie intrinsèquement inaccessible. Ce don que nous fait l’artiste n’a pas besoin d’être expliqué. La beauté quand elle nous rejoint sera toujours mystérieuse peu importe comment elle nous parvient.


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C’est en pratiquant cette pièce de Couperin, les Barricades mystérieuses, que surgit cette idée de ne plus mettre la barricade de la raison devant une activité artistique quelle qu’elle soit.
Je ne vous mets pas un exemple de mes pratiques j’en suis aux premiers balbutiements.
Beaucoup de sueurs sur le clavier pour parvenir à rendre la pièce aussi vivement ou vivace comme voulu sur la partition. Mais que la première variation pour moi.


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https://youtu.be/NY2TNJiOG00?si=_ZjQHAq6fpx3RiDU

Publié par : Jacques Grégoire | 2024/11/25

Bonheur tranquille

Mon petit coin de ciel bleu

Encore un cliché qui surgit de nulle part. Mais non! D’entre mes deux oreilles.
Et même plus bas. C’est viscéral. Je palpite de plus en plus lentement. Au rythme de l’horloge, héritage familal que j’ai rafistolé tant bien que mal en y ajoutant un mécanisme à pile.
Et ma retraite qui accapare de plus en plus toutes mes journées. Me faudrait-il mieux gérer tous ces loisirs?

Première loi du bonheur tranquille: reconnaître la valeur du temps qui est mien. Rien ne devrait la mettre en péril.

Deuxième loi: ne plus ressentir de culpabilité à cause de toutes ces heures passées à ne rien foutre.  »Trop de repos n’a jamais fait mourir personne. » Merci Tristan Bernard.

Troisième loi: occuper ce qui me reste de matière grise. Paraît qu’elle ne devrait jamais se reposer la v’limeuse.
Pour moi, c’est surtout la musique mais aussi comme ce matin et tant d’autres, les lectures, échanges et commentaires avec vous  cher(e)s confrères et consoeurs de WP.
Grâce à ma désertion des informations internationales ce fut le goût de l’écriture retrouvée et du partage des idées.

Quatrième loi: vivre dans un milieu qui convient à mes aspirations. La simplicité volontaire n’est pas un pré-requis mais en vieillissant mes besoins matériels vont s’amenuisant.

Dernière loi: Ne pas respecter les lois qui précédent, cela pourrait empêcher l’application de la toute première.

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Le clavier se refuse à  moi ce matin. Rien à faire! Aucun ton qui donne le ton. Si je changeais d’instrument. Je vous mets un enregistrement fait lorsque je reçus en cadeau d’une grande amie ́, une belle guitare Kamouraska. Elle n’en jouait plus. Enregistrement pour calibrer le bidule à sons en fonction de la guitare. Le pourquoi des différents rythmes et thèmes. Peut-être un duo guitare piano en vue?

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