Je vous ai parlé de cette pièce dont le doigté semblait m’échapper.
Pour mieux m’adapter et surtout afin de m’aider à persévérer dans ma pratique, j’ai choisi d’y ajouter un nouveau son de mon crû.
Plus juste à dire que j’essaie de rendre la même sonorité utilisée dans la pièce originale.
Voyons cela comme un exercice de style. Pareils aux étudiants des Beaux Arts à qui on demande de copier un style ou à la manière de. Voir le lien à la fin.
Et après les quelques bonnes pratiques de cette semaine et les quêtes de sonorités semblables à celles écoutées en boucle, me voici prêt pour une première vraie lecture à vue.
Je me suis levé très tôt ce matin, à croire que je suis encore à l’heure avancée. Le petit déjeuner est vite expédié, la cafetière sur son réchaud, la partition est déjà là sur le clavier.
Première piste, celle du piano en 3 ou 4 prises. Deuxième piste, le fond de scène et même scénario, 3 ou 4 prises. Suivi du mixage et mastering automatique.
Voilà! Pour la musique. Quand au texte il n’est pas une gracieuseté d’une automation genre: Tchat j’sais pas qui ou un jumeau esseulé.
Je ne perdrai jamais le goût des mots mis en phrases par un homo sapiens sapiens.
Grand merci à ceux qui les écrivent ces textes et les partagent.
https://www.unautreatelier.com/copier-les-maitres/
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La pièce qui suit parle de nuages blancs. D’un compositeur italien que j’écoute en boucle de ce temps-ci.
Vous excuserez les hésitations et crocs-en-notes que je me donne. Les aléas du direct et de ma lecture à vue.





