Publié par : Jacques Grégoire | 2026/01/05

L’imposteur diplômé

C’est le retour à la vie presque normale après le long congé des Fêtes.
Je me sens comme un imposteur ce matin. Il y a toute cette population besogneuse qui reprend le chemin du boulot et je reste là bien au chaud chez-moi.
Bien au chaud car on se les gèle ici ce matin, -22°C vers 8h et je vous évite le facteur éolien.
Pendant ces longs congés, les retraités redeviennent au diapason de la population en général. À toute heure du jour ça grouille autour de soi. La famille, les sorties de loisirs, les sports d’hiver, les marches de santé et j’en oublie. Il y a foule partout.
En ce premier lundi de janvier, le farniente est retrouvé maintenant que la majorité a regagné ses quartiers prolétariens.
Pour évacuer toute culpabilité, j’ai recours à cette agréable sensation que nous avions quand nous séchions nos cours, comme recevoir un diplôme de l’école… buissonnière.

Malgré tout ce brouhaha, j’ai pu découvir qu’un certain monsieur Bartók avait une gamme portant son nom.
J’y reviendrai plus tard.
Mon impro du jour, résultats des pratiques et recherches faites sur la dite gamme.

Publié par : Jacques Grégoire | 2025/12/31

Hiver de fin d’Année

Nous avons eu toute une giboulée de décembre ces derniers jours. Pluie, verglas, grésil et enfin la neige recouvrant le tout. Il me fallut déblayer l’auto, déglacer devrais-je dire. Un bon trente minutes à gratter les 3 ou 4 millimètres de verglas. Les joies de l’hiver, quoi!
Quelques photos prises au travers de ma porte-patio suivant l’évolution de ce que la nature peut nous donner aussi comme beauté.

La dernière photo, c’est la vue que j’ai assis à mon piano. Là où je ressasse en ce moment  un thème dans la série « cékoi ou cédeki ». Trois notes qui revienne sans cesse quand je débute mes pratiques. Dans la tonalité de sol majeur. Le thème est connu mais je ne me souviens ni du titre, ni du compositeur.
Si vous le reconnaissez merci d’avance de m’éclairer.

En terminant je vous souhaite une Bonne et Heureuse Année 2026. Essayons de cultiver l’amour de la beauté comme celui de nos proches mais surtout de chérir notre bonne vieille Terre, elle en a bien besoin.

Publié par : Jacques Grégoire | 2025/12/23

Merci à Madame ou Monsieur Quelqu’un(e)

Capture d’écran

C’est dommage de ne pouvoir associer le message à une personne en particulier.
Il faut cependant respecter l’anonymat.
Vous me faites donc, chère et cher inconnu(e),  mettre à jour cet article qui remonte au début de ce blog en 2009. J’étais à la veille d’atteindre la soixantaine. L’année où je décidai de ne travailler que quatre jours/semaine.
Plus de temps pour la musique et l’écriture de ce calepin entre autres.
Calepin où je prenais des notes manuscrites pour ensuite les transcrire sur WP.
Il semblerait que ce fut écrit au fil de la plume et transcrit avec peu de changements.

Me faudrait faire le ménage dans mes papiers éparpillés d’une caisse à l’autre. Le titre dit bien relu et corrigé.



Début de l’article original
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Au fil de l’écritoire…  L’écoute musicale tramant la respiration des phrases….  Soliloquer, les sonorités et rythmes musicaux ne sont que des supports. Leurs dialogues ne s’adressant qu’aux sens… Soliloque comme une conversation intérieure et non comme ces fats de cénacle  ne parlant que pour eux-mêmes. Galeries à épater. Dialogues exclus, l’édifice croulerait.

M’interpeller.. Me crier après!   C’est qui ça devant?  Madame D.,  d comme dialectique *. Là, on ne soliloque plus !
    ***Laissons les phrases commander l’idée***
Bonne gymnastique?
Dire n’importe quoi…
Ce qui importe laisse coi! 
Quoique redondance amuse.
Couac! Fais-moi un canard! 
Absences, absinthe….
Musique à tendre l’oreille
Na pas taper du pied
 Laisser mener la hanche.
Elle ne peut tromper,
 comme la cuisse hospitalière. 
(((((( Parcour de Phrases  )))))))
 
Musique à y greffer???
Ébauche d’une nouvelle chanson???
 
http://fr.wikipedia.org/wiki/Dialectique
——-
En écoutant  Peter Cincotti au FIJM, sur 106 Bold, Illico.
——–

*********************
Fin de l’article original

Suis en pratiques et recherches musicales en ce moment et y enchatonner  ces quelques mots dans un écrin musical créerait un nouveau chantier comme dans chant.

Publié par : Jacques Grégoire | 2025/12/17

Mendelssohn encore et encore

Ce que vous voyez plus haut, la partition que je décortique depuis quelque part en novembre.

Pièce composée par Felix Mendelssohn, op. 67 #2. Sous-titrée « Lost Illusions ».

Il semblerait que ce titre soit celui d’une oeuvre de sa soeur Fanny. Toute une histoire que celle de la famille Mendelssohn. 

Je vous mets le lien vers un article de Madame Lisa Pascaretti qui nous explique très bien la situation.

Mon engouement pour la musique de monsieur Felix s’est développé il y a quelques années en découvrant ces « Romances sans paroles ». Oeuvres pour piano que j’écoute régulièrement. 

J’apprécie surtout les thèmes, on dit que les mots perdent toute utilité dans sa musique.

Mais surtout celui dans l’opus 67 #2 qui me hante, me poursuit, me subjuge complètement. Et encore plus quand jouée par la pianiste Yuja Wang. Elle aussi semble transportée par la mélodie mais croirais-je aussi par tout ce qui l’enrobe.

À force d’écouter cette pièce, elle s’est forgé un chemin dans ma mémoire auditive. Tout un atout quand il faut apprendre la partition.

Je ne pourrai jamais la jouer comme mme Yuja. Mais le plaisir que m’apporte l’apprenrissage de cette pièce conforte l’idée que j’ai de ma retraite: de la musique, encore de la musique et des mots comme ceux-ci que j’aime partager avec vous.

Le moment où vous allez m’entendre jouer la première page de ce morceau est loin d’être fixé. Je vais demander à St-Glin-Glin de m’éclairer.

Publié par : Jacques Grégoire | 2025/12/15

Cadeaux d’Avent ou de Noël

J’ai reçu la semaine dernière une nouvelle attendue depuis presque quatre ans.
J’ai un nouveau médecin de famille attitré. Je devrais dire une nouvelle médecin.
Elle est étudiante à l’université Laval de Québec et fait sa résidence au GMF-U (Groupe de Médecine Familiale -Universitaire)
Elle sera supervisée bien évidemment par un médecin au doctorat dûment reçu.
Ces médecins en devenir changeront à la fin de leur résidence après deux ans.
J’aurai d’office un nouvel étudiant résident qui me sera attribué. Aussi longtemps que la vie me sera donnée ou prêtée.
L’avantage pour le septuagénaire que je suis, je n’aurai plus à craindre d’avoir un docteur qui prendra sa retraite ou d’une clinique qui risque de fermer et ainsi me retrouver encore orphelin d’un disciple d’Hippocrate.
Je me porte bien. Il y a des matins où ça démarre plus lentement mais je vis dans un milieu qui me comble. Mes enfants s’occupent de moi, ils me gâtent sans bon sens. Les échanges avec les amis de longue date par écrit, vocalement ou en présentiel sont encore et toujours épanouissants.
Et depuis plus de quinze années il y a vous, chers et chères abonné(e)s WP, vous qui m’apportez tant et tellement.
J’en profite pour vous souhaiter un Heureux et Joyeux temps des Fêtes.
Et pour nous mettre dans cet esprit de Noël, le cadeau reçu de ma chère voisine d’en bas, sa couronne de Noël. Merci Marie-Ève.
Photo en début d’article et celle plus bas sous un ciel bleu d’hiver heureux.

Mon impro matinale  « Presento Molo », un thème qui reflète mon sentiment de plénitude.

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