Publié par : Jacques Grégoire | 2020/06/13

Mes Musiques déménagent sur YouTube

Vous pourrez maintenant écouter mes musiques sur YouTube.

Beaucoup plus facile d’accès tant pour l’écoute que pour la mise en ligne.

Pour atteindre ma chaîne ou pour vous abonner.

 Cliquez sur ce lien

https://www.youtube.com/channel/UC9bp8qxgD2Xx94TGIsVpvTw?view_as=subscriber

Je ne suis pas le seul portant ce nom d’où Charny que j’ai ajouté.

Toujours merci de votre écoute et appréciation.

Mots Dits et Garde Notes a dépassé les 8 000 clics dernièrement

En me souhaitant la même assiduité pour la chaîne YouTube.

Publié par : Jacques Grégoire | 2020/05/22

Chronique de mon balcon et le 10.3.2

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Première vraie sortie sur mon balcon. Fait 27°C, avec une belle brise chaude presque une caresse. Bonheur! Bien vautré dans ma vieille chaise transat à vous partager ma douceur de vivre. Les érables, chênes et autres peupliers se pavanent, vert tendre sur un bleu du plus bel azur. Vive la vie!
Heureux à me sentir coupable pendant cette pandémie, mais non! Enfin les décideurs décident. La lourde chape du confinement et son cortège d’obligations citoyennes sont allégés.
10.3.2
C’est ainsi que se conjugue les nouvelles directives de la Santé Publique. Vous pouvez maintenant vous réunir à l’extérieur seulement. Pas plus de  10 personnes à la fois, provenant de pas plus de 3 maisonnées et garder la distanciation de 2 mètres. On ajoute un alinéa à ces nouvelles directives: vous pourrez entrer à l’intérieur que pour utiliser le cabinet d’aisance de la famille hôtesse ou pour toutes autres urgences: tel que changer les couches du petit dernier ou les bouffées de chaleur de tante Artémise.
Un grand soupir de soulagement collectif. L’été au Québec est si court et couru, qu’une révolution pas très tranquille se dessinait à l’horizon advenant la continuité des mesures jugées trop restrictives. Je présume que la population québécoise aurait eu très envie de secouer ses acceptations trop souvent ovines. Je crois que nos dirigeants ont bien vu venir la grogne qui s’installait. Valait mieux encadrer le tout que d’un laisser aller vers la clandestinité.
Publié par : Jacques Grégoire | 2020/05/16

Entre l’inconvénient et l’offense

Je vous copie un article lu il y a plus d’un an. En ces moments de confinements, de remise en question et surtout de divergences d’opinion menant souvent à la confrontation. Quelques mots de l’éthicien René Villemure. Vous trouverez aussi tous les détails pour vous abonner à ses commentaires.

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Entre l’inconvénient et l’offense
lundi, 04 mars 2019
Depuis que l’individu est devenu le centre du monde, il semblerait que le ressenti [pour soi] prime sur la société. Il semblerait que ce nouvel-individu, auto-centré et hyper-sensible, ressente chaque contrariété comme étant une attaque personnelle. Il semblerait que tout inconvénient, pour ce nouvel-individu, soit devenu une offense. Sans nuance aucune. À ce titre, la société ne peut être que perdante. Est-ce ainsi que l’on veut vivre?
Que devons-nous penser? Que pouvons-nous faire? Que pouvons-nous espérer?
Ces interrogations énoncent le fondement de la pensée philosophique antique, celle qui considérait que vivre en société valait mieux que vivre seul. Afin de ne pas sombrer dans le marasme du cynisme, quelques distinctions s’imposent entre l’inconvénient et l’offense.
L’inconvénient est avant tout un désagrément, un désagrément qui ne convient pas à notre vision du monde ou à notre plan pour la journée et, comme le mot le laisse deviner, un désagrément est…désagréable, il est toutefois de l’ordre du ressenti. Il faudrait cependant éviter de confondre ce qui est désagréable, inconvénient ou fâcheux avec une offense proprement dite.
L’offense diffère de l’inconvénient par sa nature et par sa force. Alors que pour ressentir on peut être seul, pour subir une offense il faut au moins être deux.
Au-delà du désagrément, l’offense choque ou blesse, même. L’offense peut résulter d’une insulte, d’une attaque, qui heurte là où nous sommes vulnérables. Offensé, on se sent diminué, battu.
Pourtant, il faut savoir que tout inconvénient n’est pas pour autant une offense.
La confusion de l’inconvénient et de l’offense est une conséquence directe de la pensée binaire qui afflige la société en ce moment. Devant l’offense perçue, qui n’est souvent qu’inconvénient, le nouvel-individu se fâche et hurle son indignation, en ligne : en toute affaire, on nous somme d’être « pour » ou « contre »; la nuance est automatiquement évacuée sous peine d’exclusion.
La nuance implique nécessairement des degrés – pensons ici aux nuances de couleurs – des degrés qui s’offrent à nous afin que nous puissions faire notre propre opinion.  L’injonction « pour ou contre », même si elle est populaire, signe la mort de la réflexion; réflexion sans laquelle le sens ne peut être déterminé, donc, on s’égare…
Pourtant, c’est dans la nuance que les choses sont les plus belles.
Alors qu’Oscar Wilde écrivait que c’était l’incertitude qui nous charmait, que tout devenait merveilleux dans la brume, force est de constater que cette même incertitude, de nos jours, n’est plus que source d’insécurité et de crainte. Pourtant, si on voulait un peu plus on pourrait tous mettre l’épaule à la roue et remettre les choses en perspectives en cessant de confondre l’inconvénient et l’offense.
Cesser de craindre est le remède qui permettra de faire les distinctions qui s’imposent.
Toute remarque n’est pas une attaque.
Toute différence d’opinion n’est pas la fin du monde.
Plusieurs visions du monde peuvent cohabiter.
La confiance vaut mieux que la méfiance.
Méditons ces quelques points, le monde n’en sera que plus beau.
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René Villemure Éthicien.
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© RENÉ VILLEMURE 2019 – TOUS DROITS RÉSERVÉS. | POLITIQUE DU SITE | +
Publié par : Jacques Grégoire | 2020/05/03

Celle Qui Chasse Prend la Place

Odile sur meule foin

En ces temps de pandémie, comme beaucoup d’entre nous, je suis confiné à mon domicile urbain. De par mon âge et même sans cela je ne pourrais pas accéder à la maison de campagne, les voyages entre les différentes régions de la province sont proscrits.

Mais voilà que la maîtresse de céans, elle aussi, est confinée. Contrainte au télétravail, ô bonheur, vous devinez où… de la campagne. Cela devrait durer pour une assez longue période et possiblement devenir permanent. Le bon côté du virus, forcer les administrations à enfin accepter les bienfaits du travail de chez-soi. Pour M* ce fut le moment choisi, idéal, pour adopter une nouvelle amie féline.

Je vous présente Odile. Une belle chatonne dans la force de l’âge, un petit peu enrobée dira-t-on mais c’est pour la beauté de son pelage. Elle prend maintenant ses aises dans et autour de la maison dans le rang.

Pour en venir au titre qui coiffe ce billet, Odile a tellement pris sa place qu’elle occupe aussi mon lit de chambreur. Vivement la fin des quarantaines ou autres isolements, qu’enfin je puisse la rencontrer, apprécier ses ronronnements et surtout pouvoir partager son lit.

Odile sur mon lit

* M: Pourquoi juste une initiale,  par souci d’anonymat. Je vous mets le lien vers l’article en faisant cas.         https://wordpress.com/post/gregoirejac.com/3239

Publié par : Jacques Grégoire | 2020/04/06

Ça, Surmoi, Moi et Quant à soi

En ces temps de confinements et d’isolement, tout est mis en oeuvre pour nous faciliter la vie. Pour beaucoup d’entre nous ce sera la découverte du quant à soi.

Quant à soi:   nom masculin singulier

  1. Réserve un peu fière d’une personne qui garde pour elle ses sentiments.
    • Rester sur son quant-à-soi

      garder ses distances.

À propos n’est-ce-pas: Garder ses distances. Ne plus vivre dans la foule journalière, ne plus se camoufler parmi les autres tout autour, en gardant  maintenant sa superbe pour les quatre murs de sa demeure. Remarquez que je pourrais dire aussi bien le quant à moi. Ce  »moi » si important pour tous, toutes générations confondues.

Ce qui m’amène vers une de mes lectures (lire le côté positif de cette Pandémie) et qui je crois nous donne un aperçu assez rigolo du moi et cie. De Philippe Sollers,  »Centre ».

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 »Freud commence par une première trinité, Inconscient-Préconscient-Conscient, et en pose bientôt une autre, Ça-Surmoi-Moi. Le Ça est une poubelle de pulsions, le Surmoi est féroce, le Moi est fragile. Le Surmoi joue le rôle d’un accusateur permanent, pendant que le Ça n’est que trop adhérent du Diable. Le Moi est accablé (d’autant plus que la température sociale est glaciale), et a besoin d’un avocat. Dans le vieux monde, on l’appelait le Paraclet (le Saint-Esprit). Dans le continent Post, ce seront les médocs ou la drogue.
<<Là où c’était, je dois advenir.>>
Magnifique formule, mais je dois me tirer seul d’affaire en me prenant par les cheveux pour me sortir de ce bourbier. »
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Ce   »là où c’était » c’est nous en ce moment sans nous demander ce que nous allons
advenir mais parvenir, atteindre les objectifs dictés par la science et nos dirigeants.
En profiter aussi pour faire le ménage dans notre Ça-Surmoi-Moi.
Je reviendrai  pour le ménage dans un prochain article.

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