



Nous avons notre première livraison de manne blanche, celle qu’affectionne les amants de l’hiver. Avec un gros effet cependant sur cette page que j’aimerais bien noircir de ma prose anecdotique. Tout comme à l’extérieur, le blanc domnine.
Au piano, juste les notes noires qui semblent être volontaires pour une impro. Mais encore, il faudra l’aide d’une ou l’autre de ces blanchâtres récalcitrantes. Mais l’instrument est lui aussi indomptable, les notes noires glissent sous mes doigts. Autre aléa hivernal, les mains sèches.
J’aime l’hiver. Juré craché! Mais pas celui de novembre qui ne sait sur quel verglas perdre pied.
J’arrive de pelleter. Une neige lourde et mouillée. Ouf!Tant tellement lourde qu’il y avait ce matin 350 000 foyers sans courant à cause des branches d’arbres s’affaissant sur les lignes électriques.
Vivement la poudreuse qui virevolte, arabesques et tourbillons en prime.
Journée sans inspiration musicale en voici une d’il y a quelques jours. Pratique en ré mineur avec un petit côté mordant.


